Philipe Dallaire

Intégrateur

À propos

À propos de moi

Je suis un intégrateur spécialisé dans la programmation. J’ai toujours été passionné par la résolution de problèmes. Et, lorsqu’était venu le temps d’apprendre le javascript dans le cadre de mes cours, j’ai développé une passion qui m’a poussé à en apprendre plus par moi-même. En particulier le Common Lisp qui est un langage de programmation permettant la métaprogrammation. cette éxperience m’a permis de comprendre beaucoup plus sur comment un langage est conçu. J’ai complété quelques projets personnels ainsi qu’un programme en lisp pour le retour de la grosse machine. Je suis également fasciné par les possibilités qu’amène le Canvas dans HTML5. Mes cours m’ont également montré toutes les subtilités de la programmation Web, du jQuery vers les Framework PHP en passant par le responsive. Je suis toujours intéressé à en apprendre plus sur les nombreuses avancées dans le domaine du multimédia. Je suis également écrivain. Je présente mes textes à l’évènement des 3REG et travaille également sur un roman.

CV

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Mes Forces

PHP

10/10

HTML/CSS

8,5/10

JS

9/10

JQuery

9/10

Animation 3d

8/10

Extrait de mon roman

Sophie marchait d’un pas tranquille à travers la douzaine de rue et ruelles formant son voisinage. Quelques chiens aboyaient en se répondant l’un l’autre Une ou deux voix laissaient leur rire s’échapper des quelques fenêtres ouvertes des environs. Mais elle n’entendait que le chant d’angoisse du boulevard rugissant de cent voix. Un petit vent tentait de la rassurer tandis qu’elle tournait à gauche à l’intersection, permettant aux quelques rayons du soleil couchant de caresser son visage.

Son visage était neutre. Fixant droit devant, elle évitait de détourner son regard à tout prix. Cela faisait deux semaines qu’elle s’adonnait à cette marche, tous les jours, obstinée à se donné l’illusion d’un loisir au travers d’une banale routine. Elle ne vivait à Montréal que depuis 2 mois, débutant le reste de sa vie, une carrière qu’elle aurait soi-disant préparé depuis la fin de son enfance. Elle retournait ensuite chez elle chaque soir pour être présenté au vide d’une vie s’accomplissant. Un pas devant l’autre, c’était la seule décision qu’elle était libre de prendre. Une façon de forcer sa légère présence dans le décor de nos vies.

Un ou deux hommes semblaient la fixée, elle n’avait pas l’énergie mentale d’y réagir. Elle lui fallait maintenant une autre intersection pour rebrousser chemin façon que cela semble naturel. Histoire de ne pas déranger le décor de quiconque en faisant un mouvement soudain. Elle traversa la rue avant de rebrousser chemin, prête à retourner à la paix du sommeil, s’imaginé enfin morte, se débarrasser de toute perturbation qu’elle causait à la vie des passants. Le vent lui arrivait maintenant au visage.

C’était une légère brise froide la forçant à fermer les yeux. Les milliers de reflets du feu de circulation, des lampes aux sodium et des nombreuses fenêtres du quartier s’harmonisant sur la surface veineuse de ses paupières. De Magnifique tableaux s’approximaient alors sur la rétine. Elle réussit à y être intéressé, l’espace d’un instant, l’espace d’un souvenir. Le souvenir flou qu’elle avait autrefois recherché, espéré. Celui qui allait encore une fois lui échapper.

C’était tous les jours, depuis 2 mois. La marche était le seul contenu de sa vie. Elle prit moins d’une demi-heure avant d’aller dormir. Le lendemain se prépara, les quelques brins d’herbes perçant les trottoirs se couverts de rosées, une légère brume enveloppa l’arrêt de bus, se préparant à s’offrir à Sophie au matin. Elle, profitait de sa petite mort pour l’entièreté de la nuit. Le prochain matin serait un vendredi et la version non consciente de son être qu’elle envoyait travaillais allait devoir prétendre être excité par la fin de semaine. C’était le mieux qu’elle pouvait faire être certaine de ne pas déranger de vie plus importante que la sienne. Peu importe comment ils avaient réussi à atteindre un semblant de bonheur, elle avait échoué, et se devait maintenant d’attendre paisiblement la fin de sa misérable existence. Plus personne ne veillait sur elle ou dépendait d’elle. Ces derniers espoirs étaient morts il y a un an, elles les avaient dépensées en venant vivre ici, en s’imaginant que l’inconnu apporterait des possibilités nouvelles. Elle visualisait l’être social qu’elle pensait pouvoir devenir. S’était abandonnée au parcours de cette nouvelle vie. C’était avant qu’elle comprenne que le l’endroit ne changeait rien d’autre que les couleurs et texture du décor où elle rampait. Sa vie était maintenant fixée, il n’y avait plus rien pour elle.

C’était tous les jours, depuis 2 mois. La marche était le seul contenu de sa vie. Elle prit moins d’une demi-heure avant d’aller dormir. Le lendemain se prépara, les quelques brins d’herbes perçant les trottoirs se couverts de rosées, une légère brume enveloppa l’arrêt de bus, se préparant à s’offrir à Sophie au matin. Elle, profitait de sa petite mort pour l’entièreté de la nuit. Le prochain matin serait un vendredi et la version non consciente de son être qu’elle envoyait travaillais allait devoir prétendre être excité par la fin de semaine. C’était le mieux qu’elle pouvait faire être certaine de ne pas déranger de vie plus importante que la sienne. Peu importe comment ils avaient réussi à atteindre un semblant de bonheur, elle avait échoué, et se devait maintenant d’attendre paisiblement la fin de sa misérable existence. Plus personne ne veillait sur elle ou dépendait d’elle. Ces derniers espoirs étaient morts il y a un an, elles les avaient dépensées en venant vivre ici, en s’imaginant que l’inconnu apporterait des possibilités nouvelles. Elle visualisait l’être social qu’elle pensait pouvoir devenir. S’était abandonnée au parcours de cette nouvelle vie. C’était avant qu’elle comprenne que le l’endroit ne changeait rien d’autre que les couleurs et texture du décor où elle rampait. Sa vie était maintenant fixée, il n’y avait plus rien pour elle.

C’était tous les jours, depuis 2 mois. La marche était le seul contenu de sa vie. Elle prit moins d’une demi-heure avant d’aller dormir. Le lendemain se prépara, les quelques brins d’herbes perçant les trottoirs se couverts de rosées, une légère brume enveloppa l’arrêt de bus, se préparant à s’offrir à Sophie au matin. Elle, profitait de sa petite mort pour l’entièreté de la nuit. Le prochain matin serait un vendredi et la version non consciente de son être qu’elle envoyait travaillais allait devoir prétendre être excité par la fin de semaine. C’était le mieux qu’elle pouvait faire être certaine de ne pas déranger de vie plus importante que la sienne. Peu importe comment ils avaient réussi à atteindre un semblant de bonheur, elle avait échoué, et se devait maintenant d’attendre paisiblement la fin de sa misérable existence. Plus personne ne veillait sur elle ou dépendait d’elle. Ces derniers espoirs étaient morts il y a un an, elles les avaient dépensées en venant vivre ici, en s’imaginant que l’inconnu apporterait des possibilités nouvelles. Elle visualisait l’être social qu’elle pensait pouvoir devenir. S’était abandonnée au parcours de cette nouvelle vie. C’était avant qu’elle comprenne que le l’endroit ne changeait rien d’autre que les couleurs et texture du décor où elle rampait. Sa vie était maintenant fixée, il n’y avait plus rien pour elle.

Le matin arrivait, l’alarme sonna pour la ramener à son inconfort. Elle soutira un minimum d’énergie de sa cuisine puis se dirigea vers l’heure d’attente parmi les autres regard vides du bus. Elle y détourna le regard, et sans fermer les yeux, tomba dans la transe semi consciente nécessaire a sa journée de travail. Car chaque interaction lui était devenu reflexe. Ses collègues étaient quelques réponses et hochement de têtes.

Elle cousait des manteaux. C’était presque identiques à ses heures de sommeil. Seul un inconfort lui restait conscient tandis qu’elle subissait sa journée. Toutefois, cette journée était marquée par la panique de la veille encore accroché à la paroi de son crâne. Si elle avait voulu se rappeler e sa journée, elle aurait remarqué sa voix plus vibrante qu’à l’habitude avec laquelle elle saluait ses quelques collègues intéressés à avoir un semblant de conversation. Elle n’allait pas retourner chez elle, elle se dirigeais vers le vieux port, encore traumatisé par le klaxon de la veille. Arrivé à l’abribus, elle reprit son conscient, se débarrassant des peu de souvenir qu’elle avait de sa journée. Elle allait devoir tolérer la foule. Celle à l’avant-scène, tellement nombreux qu’il allait presque être impossible de les éviter.

Le vent y était plus froid, les cris semblaient l’adressé directement. Elle pressa le pas, incapable de garder son calme. Le monde conversait autour d’elle, la forçant au pleur de leur regard. Elle cherchait le silence. Derrière quelques buissons elle trouva un banc isolé lui offrant son bois usée, question de pouvoir fermer les yeux un moment. Elle était prise au piège et voulait mourir. Comment tous ces couples pouvaient-ils tolérer leur vie? pourquoi est-ce que ces enfants riaient? Il ne restait déjà plus rien à leur vie et ils étaient stupide de ne pas le comprendre. Il était clair pour elle qu’ils n’étaient pas humains. Il n’existait que pour présenter leur histoire au néant tandis que des milliards d’autre avaient déjà écrit la même. Sophie, elle, aurait voulu du réel. Et elle était maintenant fixé par des centaines d’entre eux. Le calme de sa cuisine et le doux ronronnement du réfrigérateur lui manquait. Elle n’avait plus d’autre choix que de retomber dans le même état semi endormis qu’elle utilisait au travail. Laissé la machine de chair interagir avec les siens avant de retourner à son vide.

Tandis que Sophie Disparaissais à l’intérieur d’elle-même, un homme d’approximativement son âge se tenait sur le bord de la rue non loin d’elle. Romantique au cou rugueux, il la remarqua, assise, son visage couvert par ses mains. Une jeune femme sensible, vulnérable. Il se voyait prêts à aider l’image qu’il se faisait d’elle, peut-importe la personne qu’elle était vraiment. Il prépara son approche pour le moment qu’elle se lèverait. Elle représentait maintenant l’ensemble des romances fictive qu’il idolâtrait, l’accomplissement de son rêve d’extase.

Sophie ne voyait plus rien. Elle s’était rendormie, ne pouvant remarquer qu’elle était suivie. Une présence prête à prendre sa vie, la modelée, l’épanouir, la consolé. Elle, était prête à mourir. Il allait prendre sa vie et lui offrir la sienne en échange. Elle pressa le pas, sentant l’arrêt de bus approcher. Il s’approchait, ajustant sa posture, question de compensé pour son dos vouté.

La masse de chair s’arrêta à sa destination avant se fermer les yeux. Nul besoin de se concentrer sur quoi de ce sois d’autre que le bruit des véhicules qui passait devant elle. Elle pouvait prétendre que rien d’autre n’existait que le chant du bus qui était devenu le but de cette existence. Elle sentait pouvoir reconnaitre le cri parmi l’orgie mécanique qui approchait tranquillement. Toutes : raisons pour elle d’espérer. Elle fu toutefois interrompu par une horreur. Une main venait de3 se déposer sur son épaule. Elle paralysa, ne pouvant même pas crier. L’assaillant tira délicatement pour qu’elle soit face à lui avant qu’elle aille le temps de réagir.

Il souriait, elle ouvra les yeux et vis les siens, bleus. Lui, espérait voir son sourire répondu par les lèvres de Sophie. Il était déjà prêt a tout pour elle. Elle restait là à fixer ses yeux quelques secondes. Puis, il se mit à parler, la réveillant de sa transe.

Il la trouvait si belle. Sa main à elle vint le surprendre en agrippant son bras. Il allait dire son nom, elle allait dire le sien. Des violons jouaient dans son esprit. Le sn cessa toutefois rapidement lorsqu’elle se mit à crier. L’autre main lui agrippa rapidement la tête et elle le poussa dans la rue. Elle ne laisserait personne entré dans sa vie. Elle se savait morte depuis si longtemps et ce qu’il faisait était, pour elle, un acte nécrophile.

À peine quelques secondes après qu’il aille violer le décor, une camionnette traversa l’homme, brisant chaque os de son corps. Le temps s’était ralenti pour lui, le laissant sentir chaque membre déchiqueter par le caoutchouc endurci des pneus. Avant de finalement mourir, son regard croisa celui de Sophie une dernière fois. Elle lui souriait, son premier depuis des décennies, offert à ses yeux. Et après qu’il ait donné son dernier souffle, elle ria, heureuse.